___Septembre 2oo8___ && Oui mais un joli massacre, de ceux qui vous donne envie de sourire jusqu'à la crampe de la mâchoire voir aux éclats de rire. Après tout, c'est se massacrer les oreilles à coup de TELEPHONE, &brumer nos Rêves d'Aubanel. Ce massacre là est très Rock'n'Roll. Ahah.&&
___Décembre 2oo8___ && Je crois avoir eut l'Espoir dans l'impossible... Aubanel devrait me délivrer de cette prison d'âme qu'à été le collège (surtout à a fin). J'ai réalisé bien tardivement que cette classe ne m'intègrera jamais. Que personne parmi la seconde 5 comprendra une bribe de moi, ni même cherchera à comprendre cette fille dite «étrange». & j'en pleure, oui des sanglots amères de tous les jours, chaque jour... Combien tu veux ta liberté, dis, combien tu veux ta poésie ? Elle n'est à vendre. J'ai fait des efforts, croyez-moi, s'il vous plait. J'ai essayé de balayer ces méchantes impulsions, j'ai tenté de gommer ma personnalité, ne plus être cette âme vagabonde, voyou des Nuits, âme frêle & farouche. Corps apeuré par la réalité, par cette vie, par la foule. Mais j'avais plus de phobie, je ne tremblais plus tellement en traversant les nuages de gens, de clones. Il y a les trous noirs dans la mémoire. Rien n'éteindra l'éphémère. & dans l'histoire, l'éphémère c'est moi. Y'aura jamais de Forever pour moi. J'ai une destiné toute tracée, je ne veux pas quitter ce corps & âme de petit monstre froid, je ne peux pas. Bien incapable, bien trop lâche. J'en pleure, c'est de la solitude forcé. & pour me distraire, cette fille qui aime la Mort (& la vie, Peace and Love bien sûr), se réfugie ou elle peut. La décision est prise, j'assume. Assumer son image, ses pensées, mais surtout ses erreurs. Parce que sur ce point, j'ai fait comme tout le monde. Mon échappatoire, mon défouloir : humble & pur. Le poing sali de pourpre, je continue, j'aime écrire, j'aime vivre. & puis surtout, j'aime jouer la victime. Désolée. Il fallait choisir une route, alors j'ai choisis la pluie. Il y a l'ombre & la lumière, notre trajectoire au milieu. Bien sur, ça fragilise mon estomac, il se ressert, pauvre muscle, coupable de ces efforts bien inutiles, d'avoir accroché un rictus poli à mes lèvres pour cette seconde... L'espoir tue. Il faut se rendre; j'ai perdu. Oh, última oportunidad ?
«Il y a ton sourire qui saigne»